Extrait du Discours du 03 janvier 2010 sur la régionalisation élargie

« … Nous avons jugé opportun de créer, à cet effet, une commission consultative ad hoc. Nous en avons confié la présidence au Professeur Omar Azziman, eu égard à la compétence, l’expérience, l’impartialité et le sens élevé du devoir, que Nous lui connaissons. Considérant le caractère multidimensionnel de la régionalisation, Nous avons tenu compte, dans la composition de cette commission, de l’attachement, particulièrement patriotique, de ses membres à l’intérêt général, de la diversité de leurs profils et sensibilités, et de la complémentarité de leurs spécialités, ainsi que de leur grande familiarité avec la chose publique et les spécificités locales et régionales de leur pays. Conformément à l’approche participative dont Nous avons ancré l’usage dans toutes les réformes majeures, Nous appelons la commission à un travail d’écoute et de concertation avec les instances et les acteurs concernés et qualifiés. Nous attendons de cette commission qu’elle mette au point la conception générale d’un modèle national de régionalisation avancée, englobant toutes les régions du Royaume, et qu’elle la soumette à Notre Haute Appréciation à la fin du mois de juin prochain…»

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Amal Ouahid : Les priorités de l’AREP région TTA

Le message royal de SM le Roi Mohammed VI adressé au 3ème Forum parlementaire des régions en décembre 2019 rappelle le souci  « … de faire aboutir le chantier de la régionalisation avancée en tant que réforme structurante inscrite au cœur de Nos orientations stratégiques, à travers laquelle Nous entendons renforcer la dynamique de modernisation institutionnelle de notre pays, fortifier le socle d’un Maroc attaché aux valeurs de solidarité, de dignité, de justice sociale et territoriale, impulser le développement intégré et durable en faveur de tous les citoyens ». C’est dire que l’aboutissement du chantier de la régionalisation avancée est plus que jamais l’une des priorités majeures du Royaume.

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Aujourd’hui, les 12 régions du Maroc œuvrent pour mener à bien ce chantier décisif visant à jouer un rôle clé et de puissant levier pour l’émergence du pays.

Pour réussir ce défi, les régions ont été dotées des Agences régionales d’exécution des projets (AREP) prévues par la loi organique relative aux régions.

L’AREP de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima a été la première Agence opérationnelle au Maroc. C’est en février 2018 que l’Agence avait approuvé le programme de travail annuel de l’AREP de la Région Tanger-Tetouan-Al Hoceima.

Upon finishing the program, all graduates meeting the essential requirements will be qualified to sit for the ARDMS examinations. Students aren’t permitted to start the internship until all necessary classroom and lab hours are completed free automatic essay writer. Some have students from 90 distinct nations and must try and interpret 80 distinct languages. Students want lawmakers to present our 14 public universities the money that they require. The students are going to learn about current farming practices, have the chance to see real-time milking, showing demonstrations, and take part in hands-on agricultural pursuits. They have the chance to talk to regional makers, entrepreneurs and businesses about their work.

Moreover, art students from local high schools have the chance to fire their work in the kiln and earn valuable experience in the usage of wood fired kilns.
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Plus d’une année après cette date historique, l’équipe d’EcoActu.ma a rencontré Amal Ouahid, Directrice de l’AREP région TTA pour dresser un bilan d’étape et se renseigner davantage sur les priorités de ladite Agence.

Port Tanger Ville : Un port à l’image d’une ville mythique

Tout a commencé par une vision royale voulant faire de Tanger l’une des plus grandes métropoles au niveau du pourtour méditerranéen mais également à l’échelle internationale. Un pari réussi puisque 8 ans après le lancement des travaux, la maquette de la reconversion de la zone portuaire a pris vie. Une transformation radicale de cette partie intégrante de la ville qui durant longtemps est restée séparée des parties environnantes du port.

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Aujourd’hui grâce à ce projet d’envergure, la baie unique de Tanger, sa Médina limitrophe au port ainsi que le port sont désormais un espace communiquant et harmonieux. Un espace dans un paysage urbain qui constitue une occasion unique pour refonder la relation Ville-Port dans le strict respect du patrimoine mais également de l’environnement.

La Société d’aménagement du Port de Tanger-ville (SAPT), cheville ouvrière de cette reconversion, a été créée pour piloter la réalisation de ce projet scindé en deux dimensions portuaire et urbaine.

Concernant la partie portuaire, ce projet de reconversion a été marqué par la construction de la plus grande marina au Royaume. TANJA MARINA BAY INTERNATIONAL (TMBI) a été le premier chantier sorti de terre du projet de reconversion de la zone portuaire de Tanger-ville.

Ce projet qui a nécessité une enveloppe de 635 MDH vise à positionner la capitale de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima en tant que destination phare du tourisme de croisière et de plaisance en Méditerranée. Une ambition devenue réalité grâce d’une part à cette nouvelle marina située à l’est du port actuel et d’autre part à la reconversion du vieux port de pêche en marina. Le nouveau port de plaisance est composé de deux bassins d’une capacité à terme de 1.400 anneaux.

Aussi et dans un but de contribuer à l’essor du trafic de croisières, le port a été doté d’une extension grâce à laquelle il est aujourd’hui en mesure d’accueillir tous types de paquebots y compris les plus grands pouvant atteindre 360 m de longueur. Sans oublier la zone d’animation sous forme de presqu’île qui s’étend sur une surface de 24.000 m2.

Deuxième composante de la dimension portuaire, la gare maritime qui s’est métamorphosée. L’ancienne gare a subi une transformation radicale avec un nouvel espace de 2.800 m2 qui a été construit pour un investissement global de 100 MDH. Pour améliorer les conditions d’accueil et de sécurité des passagers croisières et ferry, la gare maritime a été dotée de plusieurs composantes dont un bâtiment destiné aux opérations administratives, des dispositifs de sécurité, un hall pour croisiéristes, un duty free, un café restaurant ainsi que plusieurs espaces d’attente.

Mais pas seulement, conscient de l’importance d’intégrer la composante environnementale dans ce projet d’envergure, la SAPT a construit de nouvelles ombrières photovoltaïques d’une capacité de production de 1 MW (à terme). Avec ces ombrières, la société d’aménagement a fait d’une prière deux coups. D’une part améliorer les conditions d’accueil des passagers et d’autre part, satisfaire les besoins en énergie du port.

Le nouveau port de pêche qui a nécessité un investissement de 1.152 MDH est également l’une des principales composantes du projet. S’étendant sur une superficie de 23 ha, le nouveau port met à la disposition des professionnels de la pêche de nouvelles infrastructures et une multitude d’équipements modernes.

Composante urbaine

Autre composante de ce projet d’envergure et pas des moindres la dimension urbaine. La SAPT a ainsi réalisé une importante opération de restauration de la muraille de la ville menée par une équipe pluridisciplinaire. La restauration de la muraille, la réouverture et la réhabilitation des anciennes portes et rampes, le ravalement des façades des constructions donnant sur la muraille ont été réalisés avec un investissement global de 60 MDH.

La restauration a concerné également les locaux de l’ancienne douane (Dar Diouana) transformée en Port Center avec l’exposition de photographies qui retracent l’histoire du port et la programmation d’animations ludiques relatives aux activités du Port de Tanger ville.

Aussi, l’ancienne mosquée a-t-elle laissé place à une nouvelle mosquée du port de pêche baptisée du nom de « la Princesse Lalla Abla » et inaugurée par SM le Roi en juillet 2018. Cet ensemble sera complétée par la composante immobilière qui vient de démarrer ainsi que le téléphérique dont le dossier de réalisation est en cours de validation.

Mohammed Ouanaya : Port Tanger ville, retour sur la réalisation d’un projet phare

Parmi les projets d’envergure qui contribuent à ériger la ville du détroit, capitale de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, en destination de choix du tourisme de plaisance et de croisière à l’échelle internationale en général et dans le bassin méditerranéen en particulier est sans doute le projet de reconversion du port de Tanger ville. Un projet initié sous impulsion royale dans le but de faire de Tanger l’une des métropoles les plus prisées.

Alors pour atteindre ces ambitions, il a fallu la doter de toute l’infrastructure nécessaire portuaire mais également urbaine. 9 ans après la création de la SAPT (Société d’aménagement du port de Tanger-ville) (en mars 2010) on peut dire que le pari est juste réussi. Le projet de reconversion de la zone portuaire de Tanger-ville est aujourd’hui une réalité dont sont fières tous les Tangérois.

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Un projet qui a fait renaître de ses cendres une composante importante de la ville dont les habitants ne pouvaient profiter auparavant. Il a redonné à cette ville mythique, qui a inspiré et attiré des milliers de grandes personnalités internationales du monde politique, économique, artistique…, ses lettres de noblesse.

Pour revenir sur les phases importantes de la réalisation de ce projet fabuleux, l’état d’avancement des autres composantes, son impact socioéconomique…, l’équipe EcoActu.ma est partie à la rencontre de Mohammed Ouanaya, PDG de la SAPT.

Groupe Renault Maroc : Chef de file de l’industrie automobile au Maroc

La signature en 2007 d’un protocole d’intention entre le Royaume du Maroc et l’Alliance Renault-Nissan prévoyant l’implantation d’un complexe industriel dans la région de Tanger, marque un tournant. Désormais l’objectif de hisser l’industrie automobile comme métier mondial du Maroc devient une réalité.

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Avec également la reprise de la Somaca, le Groupe Renault est sans conteste le chef de file de cette industrie devenue 1ère filière exportatrice au Maroc. Premier constructeur dans le Royaume, le groupe poursuit le développement de son écosystème industriel pour accompagner sa croissance.

La base locale de ses fournisseurs a doublé : 90% sont de nouveaux fournisseurs avec des sites Greenfield et 10% restants sont sur la base de sites déjà existants. En 2018, une dizaine de nouveaux équipementiers ont démarré la production et une vingtaine est en cours de réalisation en 2019.

De 10.000 véhicules produits en 2005, le groupe Renault Maroc a franchi la barre des 400.000 voitures produites en 2018, dont 90% sont destinés à l’export dans 74 marchés. Rien que pour l’usine SOMACA, le travail se poursuit pour passer dès cette année de 80.000 à 100.000 véhicules de capacité annuelle.

La formation n’est pas en reste avec l’ouverture de l’Institut de Formation aux Métiers de l’Industrie Automobile de Tanger Méditerranée, pour fournir les RH et compétences à l’activité du groupe au Maroc. Avec plus de 11.000 collaborateurs, le Groupe Renault vise désormais un taux d’intégration de 65% et un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros de Sourcing Maroc qui intègre les achats locaux et à l’export (hors véhicules) à l’horizon 2023.

Tanger Med : Un pas de géant pour le Maroc

Au lancement des travaux de construction du complexe portuaire Tanger Med en février 2003, le Roi prononcera un discours mémorable sur les retombées attendues de ce projet :  « Donner à la région Nord une ossature économique solide, de niveau international, et des zones franches, lui permettant ainsi de valoriser ses riches potentialités et d’en faire un modèle de développement régional intégré, dont les bienfaits et les retombées bénéficieront à l’ensemble du pays ».

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16 ans plus tard, l’entrée en service de Tanger Med II, inauguré par SAR le prince héritier Moulay El Hassan, hisse le complexe portuaire parmi les vingt premiers ports à conteneurs dans le monde !

Désormais la capacité totale de cette infrastructure titanesque passe de 3 millions à 9 millions de conteneurs par an. Le complexe connecte le Royaume à 77 pays et à 186 ports et il est une excellente tribune de lancement de nos produits à l’export !

Salwa Demnati : Au coeur du Centre Charifa Lalla Oum Kaltoum

Femmes, jeunes, enfants…, ils sont nombreux à avoir trouvé une nouvelle chance au sein du Centre Charifa Lalla Oum Kaltoum. Un centre de formation par apprentissage mis sur pied grâce à l’appui de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Un centre qui offre une palette de formations adaptées aux besoins des jeunes et des femmes de Tanger, leur permettant d’accéder au marché du travail ou de se lancer dans l’auto-emploi. Eclairage de Salwa Demnati, Présidente de l’Association Lalla Oum Kaltoum sur les actions menées par l’Association.

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Cité Mohammed VI Tanger Tech : La machine va-t-elle enfin démarrer ?

Chantier à ciel ouvert depuis les 20 dernières années, la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima continue de se développer et d’attirer davantage des investisseurs étrangers dans différents secteurs. Grâce à la vision royale, la région TTA a été dotée d’infrastructures de base notamment portuaires avec le complexe Tanger Med, routières, ferroviaires (LGV) ainsi que des plateformes industrielles qui ont permis l’émergence industrielle de la région.

Mais ce n’est pas fini. La région abrite également un mégaprojet qui boostera davantage la région. Il s’agit de la ville nouvelle « Cité Mohammed VI Tanger Tech » dont le protocole d’Accord a été signé en mars 2017 en présence du Souverain.

Ce projet porté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, le groupe Haite et BMCE Bank, sera développé sur une superficie de 2.000 hectares pour un investissement de 1 milliard de Dollars. La construction de ce pôle économique permettra de générer 100.000 emplois, dont un effectif minimum de 90.000 bénéficiera aux habitants de la région de Tanger.

L’objectif de ce projet d’envergure est de réaliser un chiffre d’affaires de 15 milliards de dollars par an.

Toutefois, l’aboutissement de ce mégaprojet dont les retombées sur la région sont considérables a connu quelques zones de turbulence à cause du retrait du groupe Haite, l’un des principaux partenaires du projet.

Mais plus de peur que de mal puisque le projet a été remis sur les rails grâce à un nouvel accord conclu avec un autre groupe chinois. C’est en avril 2019, qu’un mémorandum d’entente visant la réalisation et le développement de la « Cité Mohammed VI Tanger Tech » a été conclu à Pékin à l’occasion du forum “Belt and Road” des pays membres de la route de la soie. Un mémorandum entre la société d’aménagement Tanger Tech (SATT), l’entreprise chinoise China Communication Construction Company Limited International (CCCC) et sa filiale China Road and Bridge Corporation (CRBC).

Signé par Othman Benjelloun en sa qualité de président de la SATT, Liang Qingshan, vice-président de CCCC, et Sun Yao Guo, vice-président de CRBC, ce nouveau contrat vient sceller une volonté commune des trois groupes à réaliser et à développer la « Cité Mohammed VI Tanger Tech » en mettant en œuvre tous les moyens nécessaires pour avancer dans la concrétisation des phases du projet en ligne avec la vision stratégique inspirée par les gouvernements des deux pays.

Aujourd’hui, tous les intervenants veillent à faire aboutir ce projet et de faire sortir nouvelles plateformes industrielles qui viendra compléter le dispositif industriel déjà existant.

 

 

Madaëf et CGI contribuent à la métamorphose de la Région

La région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima s’est métamorphosée sur le plan du développement urbain et à vue d’œil ! La région a su copter des investissements importants dans les secteurs touristique et immobilier. Mais sur les projets structurants et vu l’importance des investissements qu’il a engagés dans la région, le groupe CDG place la barre très haut.

Quelques 2,7 milliards de DH est le montant des investissements touristiques engagés par le groupe CDG dans la Région Tanger-Tétouan-Al Hoceima. Fort engagé dans l’accompagnement du développement socio-économique et de la régionalisation avancée, le groupe opère dans la branche touristique à travers sa filiale Madaëf et œuvre en faveur d’une montée en gamme de l’offre touristique de la Région et à son rayonnement à l’international en s’associant à des opérateurs hôteliers de renom : Accor, Club Med, Banyan Tree, …

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À fin 2018, le groupe a contribué à la création de 2.140 lits touristiques, répartis sur 7 unités hôtelières, à plus de 90.000 nuitées réalisées dans les actifs en exploitations du Groupe, et a signé des partenariats avec des opérateurs de renommée internationale : Banyan Tree, Sofitel, Mercure, Club Med. Une capacité additionnelle de 1.800 lits est également prévue grâce aux projets en cours de développement et futurs.

Parmi les projets déjà réalisés par le groupe dans la région, on peut citer le Club Med Yasmina à Tétouan, Banyan Tree Tamuda Bay (23 ha) et Sofitel Tamuda Bay géré par Accor en matière d’hôtellerie de luxe dans la zone touristique Tamuda Bay à Tétouan. Dans le complexe Quemado à Al Hoceima, le groupe est présent à travers le Mercure Quemado Hotel et Appart-Hôtel ainsi que la Suite Hôtel Mohammed V. Toujours à Al Hoceima, la signature CDG est présente dans le Projet touristique Souani à travers Al Hoceima Bay Hôtel et Appart-Hôtel.

Les projets futurs et en cours de développement du groupe dans la région vont assurément apporter une valeur ajoutée et accompagner les fortes ambitions touristiques de la région, aussi bien auprès de la clientèle nationale qu’internationale. Ainsi, dans la Cité sportive de Tanger une unité hôtelière 4 étoiles est en cours de développement alors qu’une unité 3 étoiles est à l’étude.

Al Hoceima est toujours dans le cadre du Projet touristique Souani, le groupe est en train de développer deux importants projets : le RIPT Souani et Village de Vacances Touristiques Souani (864 lits) en cours de développement.

Concernant le secteur immobilier qui a connu un véritable boom dans la région, le groupe CDG, à travers sa filière CGI a investi près de 6 Milliards de DH. Et pas que dans le résidentiel comme pour Souani Cœur de Vie, en phase esquisse, qui est un centre d’animation et de loisirs avec à la clé un terrain omnisport, espaces de formation aux sports nautiques, zone d’animation aquaparc, commerces, services…

Souani Résidentiel est érigé sur 24 Ha, il regroupe 52 villas et 548 appartements. A Al Hoceima Toujours, le groupe a signé un protocole d’accord en 2009 pour la mise en place sur 22 ha du site du Pôle Urbain Madinat Badès, composé en cinq tranches. Les deux tranches ont été livrées (en 2013 et 2017), la troisième tranche est en phase d’adjudication (10 immeubles R+3 et 2 piscines), la quatrième en cours de développement et la dernière est en cours d’étude (R+3  résidentiels en plus du RDC commercial). La mosquée Badès a été par ailleurs édifiée sur un terrain de 7.741 m2. Concernant l’habitat social baptisé Dyar al Mansour, la première tranche a été livrée en 2018.

A Issaguen, le groupe développe un pôle urbain avec un cœur de vie touristique sur 14.000 m2, en plus d’une partie résidentielle et commerciale (25256 m2), une zone d’activité et des équipements de proximité. L’objectif est de créer un éco-quartier structuré à Issaguen pour contribuer au développement socio-économique de cette localité.

Aussi, le groupe développe-t-il à Fnideq le pôle urbain Al Massira objet d’une convention de partenariat entre la CGI et l’Etat et lancé par SM le Roi en septembre 2007. Dans ce projet dont la première tranche a déjà été livrée, la CGI s’est engagée à réaliser des investissements destinés à la canalisation de l’oued et les équipements de la ville en plus du développement immobilier. La première tranche est composée de 42 immeubles R+ 3 pour 472 appartements et 138 commerces.

La phase Mail2 en phase d’esquisse consistera pour sa part en la réalisation de 28 immeubles R+3. D’autres projets sont menés pour assurer un développement urbain harmonieux de la région.

Le Maroc dans le cercle très fermé des constructeurs mondiaux

Le Maroc est devenu en moins de 15 ans le premier hub de la construction automobile sur le continent africain. Et dans quelques années, il dépassera même des sites européens de construction. Et ce n’est pas par le fruit du hasard que l’industrie automobile hissée au rang de métier mondial du Maroc, est devenue le premier poste d’exportation marocain avec plus de 60 milliards de DH de chiffre d’affaires réalisé en 2018.

Centenaire au Maroc, l’industrie automobile a été essentiellement construite autour de la SOMACA. Dans ce sens, et dès l’accession de SM le Roi au trône, une attention particulière a été accordée à ce secteur. La stratégie de repositionnement du secteur automobile se poursuit ainsi avec la cession en juillet 2003 de la participation publique dans la SOMACA (38% du capital) au constructeur français Renault et par la conclusion, avec ce dernier, d’une convention portant sur le lancement de la nouvelle « voiture familiale ». Ce nouveau projet mobilisera 220 MDH hors prix de cession et constitue le premier jalon de la mise en place de l’écosystème Renault au Maroc. En effet, la convention avec le constructeur permet d’intégrer l’outil de production nationale dans la stratégie du constructeur.

Le développement du secteur va connaître un tournant historique en 2005, plus précisément le 21 décembre, lorsque le Plan Émergence est officiellement présenté à SM le Roi Mohammed VI par le premier ministre de l’époque, Driss Jettou.

Commence alors une belle épopée !

Le Royaume déploie une série de mesures en faveur du secteur qui sera couronnée en septembre 2007 par la signature d’un protocole d’intention entre le Royaume du Maroc et l’Alliance Renault-Nissan prévoyant l’implantation d’un complexe industriel dans la région de Tanger.

Le fort développement du secteur aussi bien sur le plan des équipementiers que des constructeurs incitera le Maroc à peaufiner davantage son offre dans le cadre du Pacte national pour l’émergence industrielle étalé sur la période 2009-2015. L’offre Maroc sera axée autour de six initiatives ciblant les équipementiers, les constructeurs, les constructeurs de spécialités, la formation, la promotion et surtout la création de plateformes industrielles intégrées dédiées. L’engagement au plus haut sommet de l’Etat est un élément déterminant de la réussite de cette stratégie qui sera rehaussée par le Plan d’accélération industrielle.

Ce que propose le PAI

Présenté devant le Roi en avril 2014, le PAI capitalise sur tout ce qui a été réalisé mais propose une approche nouvelle basée sur la mise en place d’écosystèmes performants. Il faut rappeler d’ailleurs que l’année 2015 marque une première en matière des exportations marocaines : les exportations du secteur automobile ont dépassé celles des phosphates.

Tout en soutenant l’écosystème Renault, le Royaume approche d’autres constructeurs pour pérenniser son industrie automobile. Et la mayonnaise prend rapidement notamment avec la signature en juin 2015 d’un accord entre le Royaume du Maroc et le groupe français PSA Peugeot Citroën portant création de l’usine PSA dans l’Atlantic free Zone. Quatre années plus tard, sa Majesté le Roi Mohammed VI inaugurait l’usine PSA qui constitue le cœur de l’écosystème créé dans cette zone puisqu’elle produira à terme 200.000 véhicules, créera 4.000 emplois directs et 20.000 indirects avec tous les fournisseurs implantés autour et surtout créera un noyau important de recherche et développement avec ses 600 ingénieurs et les 1.700 autres ingénieurs au sein des fournisseurs PSA. Cette entrée en service qui augmente la capacité annuelle de production du secteur, positionne davantage le Royaume dans l’échiquier mondial de l’industrie automobile.

En effet, si l’on compte l’écosystème BYD Auto Industry, dont le projet a été présenté au Souverain et le protocole d’accord signé en décembre 2017, le Maroc dépassera rapidement le cap symbolique d’un million d’unités produites par an et dépassera des pays comme l’Italie dans ce domaine.

Pour l’instant et à moins de deux années de son échéance, le secteur a créé, entre 2014 et 2018, plus de 85.000 postes d’emplois sur le total des 405.000 créés sur cette période. Aussi, le secteur a atteint une capacité de production annuelle de 600.000 véhicules et dépassera certainement les 700.000 à fin 2020. En termes de taux d’intégration, si l’objectif du PAI est d’atteindre un pourcentage de 50 %, la première voiture produite par l’usine PSA présente un taux d’intégration de 60 % et l’usine va atteindre à terme un taux d’intégration de 80%.